
3
Read E-books, Best Books, Handbooks, and Textbooks Anywhere, Anytime


Sage comme une image
Tan Hagmann
Roman de 228 000 car.
Erik Jorgensen, Consul du Danemark à Paris, reçoit chez lui Joren Hässel, un auteur compatriote, qui vient de recevoir un important prix littéraire français.
Le fils du consul, Kristian, un lycéen déluré, tombe sous le charme de cet auteur dont il a lu le dernier roman.
Joren Hässel n'est pas insensible aux provocations de ce dernier. Il devient l'amant du jeune homme et devra gérer au mieux, une relation qu'il juge gênante, si ce n'est coupable, et un adolescent difficile à tenir.
Retrouvez tous nos titres sur http://www.textesgais.fr/



« Avec ce livre, j’ai voulu me plonger dans les arcanes de la location saisonnière, donner une vision objective de cette activité réputée lucrative. Comment ? En faisant mon travail de journaliste et en partant à la rencontre de nombreux investisseurs, débutants et chevronnés.
Que ce soit à la mer, à la montagne ou à la campagne, j’ai rencontré des propriétaires heureux, qui m’ont ouvert leur porte, dévoilé leurs stratégies, avoué leurs revenus, parfois aussi confié leurs difficultés et leurs doutes.
Si ces hommes et ces femmes m’ont parlé de façon très libre, c’est sans doute parce qu’ils aiment partager et s’ouvrir aux autres, une condition indispensable à la réussite d’un projet dans la location saisonnière.
Mais j’ai souhaité également recueillir les avis, conseils et témoignages de très nombreux professionnels du secteur pour choisir les meilleures options en ce qui concerne la fiscalité, l’emplacement du bien mis en location, son aménagement, les prix à pratiquer, les modalités de classement en « résidence de tourisme » et bien sûr sa promotion, sur internet et ailleurs.
Ce long et passionnant travail d’enquête sur la location saisonnière, j’ai également tenu à le partager dans ce livre parce que j’ai moi-même sauté le pas pour devenir propriétaire loueur, parce que j’ai personnellement franchi toutes les étapes d’un projet réussi : l’achat du bien, sa rénovation, sa promotion, la fiscalité et l’ensemble des démarches administratives…
Au final, croyez-moi, le jeu en vaut franchement la chandelle.
La location saisonnière, c’est du travail mais c’est aussi une immense source d’enrichissement humain et souvent une opération financière très intéressante. »
Ludovic Matten




Kersauson par Olivier ou sous la mer, l'homme de coeur.
" Notre histoire est solitaire. Notre naissance est solitaire. Quand on meurt, on est seul ; on a beau tenir la main d'un mourant de toutes ses forces, il part... Les choses fortes de notre vie sont solitaires, toujours. L'illusion qu'on passe son temps à se donner, c'est que nous ne sommes pas seuls. Comme on est nombreux, on tente de se reconstituer un monde où l'on serait ensemble ; mais on n'est jamais ensemble. Irréductiblement seuls.
J'aime la solitude. J'ai la nostalgie de l'homme seul. Mon fantasme absolu, c'est que le monde ressemble à la réalité que je perçois. En somme, la non-solitude n'est qu'un accident. J'ai souvent plaisir avec le groupe mais je ne sais pas partager mes émotions. D'ailleurs, ceux qui disent partager leurs émotions, je me demande comment ils font. La vie est solitaire. Et j'ai le goût d'être seul.
La solitude en mer, c'est l'isolement du reste des hommes. La vraie vie est en mer. La vie, à terre, c'est de la complaisance ? pas de la compromission car le mot est inélégant ? de la complaisance pour l'autre, de la politesse vis-à-vis de lui. Quand vous marchez sur un trottoir, vous envoyez en permanence des signaux pour que les autres s'écartent.
La solitude, chez les anglo-saxons, elle est suspecte car pour eux, tout est " dans le groupe ". Chez les latins, elle est déjà plus romantique. D'ailleurs, on remarque que dans une course en solitaire, il y a plus de latins que d'anglo-saxons.
Au vrai, la solitude, c'est une belle histoire... c'est nous. Voilà, c'est nous. Je suis seul donc je suis moi. Ce n'est pas avec les autres qu'on se connaît, c'est seul. Alors, on éprouve ce que l'on est : tout ce qu'il y a de formidable et d'infiniment médiocre. C'est une comptabilité qu'on ne rend pas obligatoirement publique !
On ne vit pas pour l'image que vous renvoie l'autre mais pour être mieux en soi. Le destin est une forme d'intransigeance : il faut tenter de bien se tenir avec soi. La vraie histoire, c'est soi. Mieux on se connaîtra et plus on sera indulgent avec l'autre. La meilleure manière d'aimer un peu l'autre, c'est de se connaître bien. "
O. de K.
À la suite d'Ocean's Song, Olivier de Kersauson revient sur ses courses, ses grands exploits. Plus intimiste, il parle aussi de sa vie, de ses sentiments, de l'amour, de l'amitié... Avec ce deuxième opus, il se livre davantage sur sa véritable nature. Au vrai, il tombe le masque. Ainsi découvre-t-on un homme profond, habité par des idéaux.











Vous cherchez place pour lire l'article complet E-Books Jean Brunhes : Autour du Monde : Regards d'un géographe / regards de la géog...